Pic de Bure,voie Desmaison
Le 22 septembre 2010
Le Pic de Bure, pilier E voie Desmaison, TD+, 600 m.
Un itinéraire historique , très régulièrement repris où règne une ambiance incroyable.
Départ à 6h30 de la cabane des avalanches en direction du Chalet de Vallon d’Ane. Nous avons emprunté le petit sentier qui démarre derrière la cabane et qui amène au Pas du Follet.
Un beau rappel sur spits a été installé et permet de descendre facilement le Pas du Folet. Compter 1h30/2h00 pour atteindre le pied de la voie.
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Grâce à un rappel de 60 m, nous avons pu doubler la plupart des longueurs et gagner un temps précieux.
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Petit topo de la Desmaison au Pic de Bure:
L1 et L2: LE grand dièdre de départ. V puis VIc/AO. De nombreuses sangles sur les pitons permettent de passer rapidement (très bon échauffement). Relais sous un toit. (1 spit et 2 pitons)
L3- IV: Traverser à gauche sous le toit (relais facultatif) remonter la rampe et faire relais sous un petit pilier.(relais sur 2 pitons)
L4- VIa+: Remonter un mur très raide fissuré au dessus du pilier ( beaucoup de pitons), relais sur 2 pitons et 1 spits.(plein gaz)
L5- V: Remonter environ 5 mètres au dessus du relais (repérer des pitons sur la droite) et traverser horizontalement. Relais avant la deuxième rampe sur une écaille. (relais sur 3 pitons)
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L6- V+: Traverser un peu a droite et remonter la rampe, parfois sur la dalle, parfois dans le dièdre. Relais sur une vire (1 piton, 1 spit)
L7 et L8- V et IV: Monter droit au dessus du relais (ne pas prendre le dièdre à droite) et par un petit surplomb muni de grosses prises rejoindre une vire. Traverser à gauche (relais facultatif si corde de 60 m) et remonter jusqu’au pied d’un dièdre blanc caractéristique. (relais sur 2 pitons)
L9 et L10- V+ et IV+: Ne pas prendre le dièdre, mais suivre une bonne fissure légèrement sur la droite. Rejoindre le dièdre plus haut et passer un relais facultatif. Monter droit et passer une petite fissure (1 piton), traverser à droite et passer un petit surplomb, relais sur une petite vire. (3 pitons).
L11 et L12- V+ et IV: Monter en légère ascendance à gauche pour rejoindre un grosse vire. Traverser à droite et remonter une rampe facile puis un petit mur pour atteindre le pied d’un gros dièdre. (relais sur 2 pitons)
L13 et L14′- V et V+: Remonter le dièdre par un crochet à droite et rejoindre son sommet (relais facultatif ). Monter un mur raide en légére ascendance à gauche (relais sur une petite vire, 2 pitons).
L14 » et L15- III: Monter droit jusqu’à venir buter sur un mur raide, traverser à gauche sur une bonne vire. Faire relais au pied d’une petite cheminée (3 pitons).
L16- IV: Gravir la cheminée et traverser à droite vers une rampe facile. A la sortie gravir un petit mur raide (bonnes prises) puis une autre rampe sur la droite. Relais au sommet sur un bon bloc.
L17 et L18- IV: Plus impressionnant que difficile. Remonter une petite rampe sur la droite pour rejoindre une grosse fissure qui ramène au dessus du relais. De là, traverser horizontalement à gauche (pitons) et par un petit dièdre rejoindre une vire située au dessus. (3 bons pitons au relais)
L18 et L19- V+: Traverser un peu a droite et remonter la première rampe fissure (quelques pitons). Relais facultatif. Continuer à monter cette grande fissure jusqu’à une vire. Au dessus de la vire gravir la fissure qui monte droit et faire relais sur un piton et un friend. Attention au tirage.
L20, L21… Facile jusqu’au sommet.
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Descente: Suivre le sentier en direction de l’observatoire et le quitter pour descendre la première grande combe (combe de Bure) qui descend sur la droite. Le pierrier de la combe amène à des cairns et les cairns amène à un rappels de 20 m (3 pitons).
Pour la suite des mains courantes sont en places depuis Août 2010 et permettent de sortir de la Combe de Bure et de rejoindre le sentier du pas du Follet.
Aiguille du Moine, la Contamine (Mont Blanc)
Aiguille du Moine (3412 m), face E, voie Contamine TD/400m (1 pas de 6a)
Semaine du 03 au 10 juillet 2010
Magnifique voie en bon rocher, proposant de beaux passages d’escalade en dalles, fissures et dièdres.
1er jour:
Montée au refuge du couvercle(2687m). Très bon accueil et excellent repas pour ce refuge très fréquenté.
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2e jour:
Départ du refuge à 4h00 en direction la face E du Moine par le glacier de Taléfre. Le départ de la voie est facile à trouver (un beau dièdre sous un toit gris). Les deux premières longueurs sont les plus dures de la voie mais très bien équipées (V+ et 6a, beaucoup de pitons).
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Le reste de la voie est évident et magnifique. La ligne générale se situe à droite de l’éperon central descendant du sommet.
La descente par la voie normale est commode et facile à trouver grâce à de nombreux cairns.
Le Pelvoux et l’Aiguille de Sialouze (Ecrins)
Couloir Mettrier au Pelvoux (AD-) et traversée des arêtes de Sialouze (D- ,1 pas en Vb)
Du 06 au 08 Juillet 2010 avec Erik et Patrick
1e jour:
Nous sommes montés au refuge du Pelvoux (2700 m) sous une chaleur accablante en transportant le matériel pour ces deux magnifiques courses. L’accueil au refuge du Pelvoux par Marie et Marie Paul a été très chaleureux. Comme toujours les dîners et les petit déjeune sont excellents et copieux.
2e jour:
*Le Pelvoux par le couloir Mettrier
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Levé à 3h00 du matin et départ avec les cordées de la voie normale de la traversée du Pelvoux. Nous étions les seuls à partir dans le Mettrier. Le couloir était en bonne condition malgré une partie supérieure légèrement sèche. De courts passages de glace nous ont demandé un peu d’attention. Erik s’en est très bien sortie pour son premier couloir. Descente par le couloir Coolidge en bonne condition (bon regel).
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3e jour:
*Traversée de l’Aiguille de Sialouze (3576 m)
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Après une nuit bien méritée nous sommes partis à 3h30 en direction du glacier de Sialouze. Après le passage de la brèche nous avons suivi l’arête Sud jusqu’au sommet de l’Aiguille de Sialouze. (quelques passages de IV en escalade).
Après un peu de désescalade et quelques rappels (gazeux!!!), nous sommes descendus au refuge puis à Ailefroide.
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Félicitation à Erik pour sa bonne humeur, son magnifique accent et sa condition physique qui nous a permis d’enchainer ces deux belles courses. A bientôt
Patrick
Pic du glacier Blanc arête sud (Ecrins)
Le 19 et 20/10/09 AD
L’arête sud du pic du glacier Blanc (3525m) est une course intéressante et très sympathique, se déroulant dans un cadre magnifique. Le rocher est bon et la marche d’approche courte. Étant donné sa bonne exposition, cette arête est vite en condition.
Nous avons dormi au refuge du glacier Blanc (2542m), qui n’est pas gardé à cette période. Nuit plutôt fraiche dans un refuge désert. En vidant mon sac, je m’aperçois que j’ai oublié mon appareil photo, donc cette article sera pauvrement illustré par des images prises avec un téléphone portable.
Le lendemain réveil à 6H00 et petit déjeuner aux chandelles.En sortant du refuge, un brouillard trés dense nous enveloppe et nous accompagne durant la première heure de marche. Nous décidons de faire une petite pause et d’attendre sa dissipation. Quelques minutes plus tard, les nuages redescendent dans la vallée et une vue extraordinaire s’offre à nous. Mer de nuage, levé de soleil, glacier, sommet de haute montagne… quel spectacle !
Après toutes ces émotions, place à l’action et direction le dièdre de départ de l’arête (IV). Equipé de 2 pitons, cette escalade est facile malgré le froid matinale.
Un fois sur l’arête, le cheminement est evident. Des passages sur des vires versant E permettent d’eviter des gendarmes, deux petits rappels et quelques passages de III nous conduisent au sommet.
La descente par l’arête E est jalonnée de cairns et nous rejoignons rapidement le sentier du refuge.
Encore une belle journée au cœur du massif des Ecrins, qui recel de véritable petit bijoux de montagne.
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Découvrez notre page dédiée à l’Alpinisme dans le Massif des Ecrins.
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Escalade à Presles (Vercors)
Le 17/10/09,
encore une magnifique grande voie sur la falaise de Presles. « Le temps des Guenilles » est une voie cotée TD+, très homogène dans le niveau 6a/b, avec des styles d’escalade très différents. (dalles, dièdres, murs raides…)
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Les dernières longueurs sont très raides et offrent de bonnes prises.
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Malgré un temps froid et humide, nous avons pu grimper confortablement, preuve que l’on peut escalader la falaise de Presles toute l’année.
Escalade à Presles (Vercors)
Septembre 2009,
nous avons encore pu profiter des belles journées de septembre et de la somptueuse falaise de Presles pour effectuer quelques belles ascensions.
Et on tuera tous les babas (TD/TD+ ,280m)
Magnifique voie de difficulté modérée. Une première longueur raide nous mets tout de suite dans l’ambiance. La dernière longueur est très longue et nécessite plus de 15 dégaines.
Luxe, calme et volupté (TD+/ED- ,270m)
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Un peu plus dure que la précédente avec de magnifiques passages d’escalade trés aériens.
Cancer (ED+ ,200m)
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Voie trés soutenue aux cotations sérées, demandant un bon niveau d’escalade. Dévers à gros bras et dalles à pieds sont au programme.(Majeure)
La mémoire des absents (TD/TD+ ,280m)
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Voie trés homogéne dans le niveau 6b, avec de belles longueurs raides sur bonnes prises.
Tête Colombe voie de l’Ecaille (Hautes Alpes)
Le 14/09/09 TD 350m
Encore une belle voie dans les Cerces avec cet itinéraire historique proposant une très belle escalade. La voie est aujourd’hui entièrement équipée et se descend en rappels. Quelques pas de V+ pas évidents et de belles longueurs aériennes dans cette paroi qui reste à l’ombre toute la matinée. La vue quelle offre sur le col du Lautaret et les faces nord des Ecrins est superbe et mérite le déplacement.
Petit topo:
Se garer au 2eme tunnel de la route du Lautaret et prendre un bon sentier serpentant dans un bois. En sortant du bois, quitter le sentier et monter en direction de l’écaille.
La premiére longueur est evidente et remonte un grand diédre qui entaille toute la paroi à gauche des plaques jaunes verticales.
La suite est évidente car il suffit de suivre les spits.La deuxième et la troisième longueur peuvent s’enchainer en une longueur de corde.
Le premier spit de la cinquiéme longueur se trouve légèrement en haut à gauche du relais, la sixième longueur demande une certaine maitrise de l’escalade en dièdre.
Les rappels sur chaine se trouvent à gauche de l’itinéraire et permettent une descente rapide.
Arêtes de la Bruyère (Hautes Alpes)
Le 13/09/09 AD
Entre deux averses, nous avons pu traverser les Arêtes de la Bruyère et profiter des belles couleurs de l’automne déjà bien présent en montagne. Cette escalade est une classique des Hautes Alpes, très fréquentée autrefois elle l’est un peu moins aujourd’hui.
Magnifique traversée d’arêtes, accessible à tous et proposant une escalade agréable dans un cadre superbe. « C’est certainement le meilleur intinéraire pour découvrir l’escalade dans les Cerces » Gaston Rébuffat.
Petit topo:
Du pont de l’Alpe remonter le chemin du col de la Ponsonnière (cables). Longer le flanc NE des Arêtes de la Bruyère jusqu’à son extremité droite; à l’aplomb d’un gendarme, une grotte caractéristique marque le départ.
La premiére longueur est la plus dure de la voie et surement la plus patinée. De la grotte suivre une fissure oblique de gauche à droite (IV 2 pitons), jusqu’à une bréche au pied du grand gendarme. Suivre le fil (cordelette), jusqu’au sommet.
La suite est assez évidente et passe légérement à droite du fil. Au niveau de la troisiéme dent un rappel de 15m est nécessaire (équipé).
Continuer à suivre des vires sur la droite du fil jusqu’à une petite cheminée de 2Om, que l’on remonte jusque sur l’arête.
De là gagner le sommet versant Lauzet.
La descente est cairnée et peu s’effectuer sans rappel.
Escalade grande voie à l’Alpe d’Huez
Le 09/09/09
De nouvelles voies de plusieurs longueurs ont été ouvertes et proposent des itinéraires raides sur un rocher splendide au dessus du lac Besson et du lac noir. A noter que la falaise possède aussi de nombreux secteurs d’escalade, du niveau IV à VII.
Nous avons fait « Qué Disyou » en 3longueurs (6a;6b+;6C) et un autre un peu plus à gauche n’ayant pas encore de nom. Cotation ?(6a+;6b+;7a). Ces deux voies sont magnifiques, raides, en bon rocher et trés bien équipées (Descente en 2 rappels de 50 m).
Une falaise à découvrir absolument!






































































