La Roche Faurio (Ecrins)
La Roche Faurio par la voie normale 3730 m (F)
Le 09 et 10 juillet 2010, avec Jean-Sé, Olivier, Laurent.
1er jour:
Montée au refuge des Ecrins (3175 m) par le glacier Blanc.
2e jour:
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Levé à 4h00. Départ en direction de la Roche Faurio par le glacier Blanc. Nous avons rencontré de bonnes conditions de neige jusqu’à l’arête menant au sommet. Cette derniere propose quelques passages d’escalade trés aériens. Mes trois compagnons en escales durant le tour de l’Oisans par le Gr 54 ont été très efficace malgré des pieds usés et des vêtements « très imperméables ».
Patrick
Pic du glacier Blanc arête sud (Ecrins)
Le 19 et 20/10/09 AD
L’arête sud du pic du glacier Blanc (3525m) est une course intéressante et très sympathique, se déroulant dans un cadre magnifique. Le rocher est bon et la marche d’approche courte. Étant donné sa bonne exposition, cette arête est vite en condition.
Nous avons dormi au refuge du glacier Blanc (2542m), qui n’est pas gardé à cette période. Nuit plutôt fraiche dans un refuge désert. En vidant mon sac, je m’aperçois que j’ai oublié mon appareil photo, donc cette article sera pauvrement illustré par des images prises avec un téléphone portable.
Le lendemain réveil à 6H00 et petit déjeuner aux chandelles.En sortant du refuge, un brouillard trés dense nous enveloppe et nous accompagne durant la première heure de marche. Nous décidons de faire une petite pause et d’attendre sa dissipation. Quelques minutes plus tard, les nuages redescendent dans la vallée et une vue extraordinaire s’offre à nous. Mer de nuage, levé de soleil, glacier, sommet de haute montagne… quel spectacle !
Après toutes ces émotions, place à l’action et direction le dièdre de départ de l’arête (IV). Equipé de 2 pitons, cette escalade est facile malgré le froid matinale.
Un fois sur l’arête, le cheminement est evident. Des passages sur des vires versant E permettent d’eviter des gendarmes, deux petits rappels et quelques passages de III nous conduisent au sommet.
La descente par l’arête E est jalonnée de cairns et nous rejoignons rapidement le sentier du refuge.
Encore une belle journée au cœur du massif des Ecrins, qui recel de véritable petit bijoux de montagne.
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Traversée Pavé/Meije Orientale (Ecrins)
Le 13 et 14/10/09 AD-
Malgré le froid et le vent annoncés nous sommes partis dormir au refuge du Pavé pour effectuer la traversée Pavé/Meije Orientale.
Départ en début d’après-midi de Villar d’Arène pour une superbe marche jusqu’au refuge, non gardé à cette période.
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Le lendemain, réveil à 6H00 avec une température de -9°. Aprés un petit déjeuner rapide nous commençons la marche d’approche en direction du col du pavé (3554m). Le glacier est petit et les crevasses bien visibles.
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L’accés au col est facile et de ce dernier nous aperçevons la traversée que nous allons effectuer.
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Nous traversons sous le pavé en direction d’une belle goulotte qui débouche sur l’arête à droite de la brèche Casimir Gaspard. Un solide pont de neige nous permet de traverser la rimaye et de gagner les jolies pentes mixtes de cette face.
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Un vent incroyable et une température proche de -15°, nous accueilles sur l’arête. La traversée est très aérienne et les vires versant Lautaret sont recouvertes d’une épaisse couche de neige inconsistante.
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L’arrivé sur la Meije Orientale (3891m) est superbe, et aprés un rapide casse croute nous descendons vers le refuge de l’Aigle (3450m).
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Après un bol de thé au refuge, nous descendons tranquillement le glacier du Tabuchet, la vire Amieux et le sentier balisé du refuge de l’Aigle.
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Tête Colombe voie de l’Ecaille (Hautes Alpes)
Le 14/09/09 TD 350m
Encore une belle voie dans les Cerces avec cet itinéraire historique proposant une très belle escalade. La voie est aujourd’hui entièrement équipée et se descend en rappels. Quelques pas de V+ pas évidents et de belles longueurs aériennes dans cette paroi qui reste à l’ombre toute la matinée. La vue quelle offre sur le col du Lautaret et les faces nord des Ecrins est superbe et mérite le déplacement.
Petit topo:
Se garer au 2eme tunnel de la route du Lautaret et prendre un bon sentier serpentant dans un bois. En sortant du bois, quitter le sentier et monter en direction de l’écaille.
La premiére longueur est evidente et remonte un grand diédre qui entaille toute la paroi à gauche des plaques jaunes verticales.
La suite est évidente car il suffit de suivre les spits.La deuxième et la troisième longueur peuvent s’enchainer en une longueur de corde.
Le premier spit de la cinquiéme longueur se trouve légèrement en haut à gauche du relais, la sixième longueur demande une certaine maitrise de l’escalade en dièdre.
Les rappels sur chaine se trouvent à gauche de l’itinéraire et permettent une descente rapide.
Arêtes de la Bruyère (Hautes Alpes)
Le 13/09/09 AD
Entre deux averses, nous avons pu traverser les Arêtes de la Bruyère et profiter des belles couleurs de l’automne déjà bien présent en montagne. Cette escalade est une classique des Hautes Alpes, très fréquentée autrefois elle l’est un peu moins aujourd’hui.
Magnifique traversée d’arêtes, accessible à tous et proposant une escalade agréable dans un cadre superbe. « C’est certainement le meilleur intinéraire pour découvrir l’escalade dans les Cerces » Gaston Rébuffat.
Petit topo:
Du pont de l’Alpe remonter le chemin du col de la Ponsonnière (cables). Longer le flanc NE des Arêtes de la Bruyère jusqu’à son extremité droite; à l’aplomb d’un gendarme, une grotte caractéristique marque le départ.
La premiére longueur est la plus dure de la voie et surement la plus patinée. De la grotte suivre une fissure oblique de gauche à droite (IV 2 pitons), jusqu’à une bréche au pied du grand gendarme. Suivre le fil (cordelette), jusqu’au sommet.
La suite est assez évidente et passe légérement à droite du fil. Au niveau de la troisiéme dent un rappel de 15m est nécessaire (équipé).
Continuer à suivre des vires sur la droite du fil jusqu’à une petite cheminée de 2Om, que l’on remonte jusque sur l’arête.
De là gagner le sommet versant Lauzet.
La descente est cairnée et peu s’effectuer sans rappel.




















































