Les Rouies voie Rébuffat (Ecrins)
Le 06 et 07/10/09 AD 900m
Versant Valgaudemar, à gauche du cirque du Gioberney, les Rouies se présentent sous la forme d’une haute et large muraille rocheuse SE comportant une face encadrée par deux éperons, assez mal individualisés.Le rocher est compact, moutonné et assez difficile à protéger. L’éperon de droite, appelé éperon Rébuffat est une course intéressante et longue sur du rocher moyen ou il faudra faire preuve d’un bon sens de l’itinéraire.
Le premier jour nous sommes partis du refuge hotel du Gioberney en direction du refuge du pigeonnier.
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Le deuxiéme jour, levé à 5H30 et direction le pied de l’éperon en empruntant le sentier de la voie normale des Rouies.
Nous avons attaqué le voie à droite de l’éperon, par des vires faciles avant de rejoindre le fil.
La première vraie difficulté se situe au niveau d’un grand dièdre en rocher médiocre ou un bloc de la taille d’un frigo à décidé de descendre au moment ou l’on passait.(IV/IV+)
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On a ensuite suivi le fil de l’éperon (facile), jusqu’au pied de grandes dalles noires . Un petit crochet à droite nous permet de les contourner et d’atteindre le pied d’un diédre d’une trentaine de métre en bon rocher (III). Plus haut un relais confort nous accueille pour une pause bien méritée.
Au dessus de ce relais un diédre à une apparence accueillante, mais nous préférons traverser à droite par une dalle inclinée et rejoindre le sommet du dièdre par une cheminée facile.
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Nous suivons ensuite l’éperon parfois sur le fil parfois à droite, jusqu’à un grand couloir facile qui nous améne sur l’arête faitière, 50m sous le sommet.
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La voie normale enneigée nous conduit jusqu’au sommet avec un vent en furie et des nuages menacants.
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Malgré une longue descente et un temps médiocre, nous avons échappé à la pluie.
En bref l’éperon SE des Rouies est une belle voie se déroulant dans une ambiance sauvage et lumineuse, sur un rocher moyen et nécessitant un bon sens de l’itinéraire.
Arêtes de la Bruyère (Hautes Alpes)
Le 13/09/09 AD
Entre deux averses, nous avons pu traverser les Arêtes de la Bruyère et profiter des belles couleurs de l’automne déjà bien présent en montagne. Cette escalade est une classique des Hautes Alpes, très fréquentée autrefois elle l’est un peu moins aujourd’hui.
Magnifique traversée d’arêtes, accessible à tous et proposant une escalade agréable dans un cadre superbe. « C’est certainement le meilleur intinéraire pour découvrir l’escalade dans les Cerces » Gaston Rébuffat.
Petit topo:
Du pont de l’Alpe remonter le chemin du col de la Ponsonnière (cables). Longer le flanc NE des Arêtes de la Bruyère jusqu’à son extremité droite; à l’aplomb d’un gendarme, une grotte caractéristique marque le départ.
La premiére longueur est la plus dure de la voie et surement la plus patinée. De la grotte suivre une fissure oblique de gauche à droite (IV 2 pitons), jusqu’à une bréche au pied du grand gendarme. Suivre le fil (cordelette), jusqu’au sommet.
La suite est assez évidente et passe légérement à droite du fil. Au niveau de la troisiéme dent un rappel de 15m est nécessaire (équipé).
Continuer à suivre des vires sur la droite du fil jusqu’à une petite cheminée de 2Om, que l’on remonte jusque sur l’arête.
De là gagner le sommet versant Lauzet.
La descente est cairnée et peu s’effectuer sans rappel.
Le Pavé voie Rébuffat (Ecrins)
Le 22/08/09 TD- 450 m
Nuit au refuge du Pavé et ascension de cette magnifique voie. La 1er longueur est la plus dur, quelques spits en place. On est sortie par la voie originale, en bon rocher.
Descente côté Etançon avec quelques rappels équipés et facilements repérables.




































